Posté le 13.03.2007 par xprivate
Je n’en revenais pas !!!
J’étais stupéfait !… sur le cul !
Cette fille que ne connaissais même pas, qui m’avait surpris avec une paire de bas résille, et qui depuis, me tenait la dragée haute ; m’avait demandé de venir chez elle pour régler le conflit, et bien cette fille, Chantal, étendue sur son canapé me demandait de me déshabiller pour vérifier mes sous vêtements !!!
C’était le monde à l’envers !
J’avais envie de lui crier : « Mais çà va pas !? t’es malade ou quoi ? tu te prends pour qui ?…. »
J’aurais voulu me barrer en claquant la porte, disparaître et oublier cette histoire ridicule, ne plus la revoir.
J’aurais voulu, j’aurais voulu….
« Alors c’est pour aujourd’hui ou pour demain ? j’ai pas toute ma soirée ! » me dit-elle d’une voix douce mais ferme. C’était sans appel, indiscutable. Ses yeux avaient changés. Plus durs, perçants….. J’étais déjà nu pour elle.
C’est à ce moment que je mis définitivement le doigt dans l’engrenage.
Ses yeux se détournèrent un instant et presque machinalement je déboutonnai ma chemise déjà trempé de sueur.
Je marquai une pause.
Mes tempes cognaient, mon cœur s’emballait, mes oreilles bourdonnaient, mes yeux s’embuaient et mon sexe durcissait.
« dépêche toi ! »
Comme dans un état second, j’accélérai le rythme et fut bientôt nu comme un ver devant Chantal qui me toisait en s’allumant une cigarette.
Je sentais ma queue s’élever petit à petit.
Elle, mi amusée, mi narquoise : « Alors comme çà je t’excite ».
Je n’en pouvais plus, c’était le paroxysme de l’humiliation. Nu, en érection, devant cette fille qui prenait possession de moi, je ne pouvais m’en sortir, j’aurais voulu crier encore. M’échapper si il en était encore temps.
Mais je crois que j’avais franchi le point de non retour.
« J’aime pas » se dit elle en se levant.
Elle enleva ses mules en coton éponge, retira son jean, et fit glisser son boxer en dentelle blanche par terre.
En remettant directement son jean, elle me tendit son boxer: « mets çà ! »
Je n’avais même pas oser regarder son sexe, tétanisé que j’étais.
Je pris le boxer et l’enfila en plaquant ma bandaison contre mon bas ventre.
J’étais au bord de l’explosion.
« Rhabille toi maintenant ».
Une fois vêtu, elle me dit.
« t’es pas mieux comme çà ? hein dis moi ? t’es pas mieux ? »
Je balbutiai.
« Tu vas me répondre, est-ce que tu te sens mieux ? »
Mon « oui » timide me délivra.
« Alors demain, tu viens bien habillée comme il faut, tu me comprends ? A partir de maintenant tu seras toujours présentable, c’est compris ? »
« Oui. »
« Maintenant laisse moi, il faut que je te trouve un prénom qui te vas bien »
Je repris mes esprits à l’air libre. La moto me dégrisa. Je me rendis compte de ce que je venais de vivre. La dentelle du boxer de Chantal, me rappelais que je n’avais pas rêvé.
Il était 22h30, et je rentrai chez mes parents sans les croiser.
Je me mis au lit immédiatement en ayant retiré le boxer de Chantal. Son odeur très forte de femme m’excita et je jouis ce soir là avec son boxer sur les narines…
Il sera bien temps demain de réfléchir à ma situation.
Posté le 12.03.2007 par xprivate
Je m'enquis de son adresse.
Elle habitait dans un quartier qui sans être bourgeois n'était pourtant pas populeux.
Je mis 15 minutes à m'y rendre en moto. Là, je fis une première reconnaissance des lieux. Elle habitait une tour très haute et imposante. J'étais en avance et je fis deux ou trois fois le teour de la zone. J'étais inquiet, la nuit était tombée et j'avais dit à mes parents de ne pas m'attendre pour le dîner. Cependant j'étais fermement résolu à la mettre en quatre et à la dissuader de poursuivre ses conneries.
La gorge sèche et l'estomac noué, je décidai enfin de sonner à son digicode. La réponse fut quasi immédiate: "t'es en retard, c'est au 14 ème".
Je tremblais comme une feuille.
J'avais pour habitude de ne jamais prendre l'ascenseur afin de garder la wash physique.
Là après une courte hésitation, je m'engageai dans les escaliers pour retarder au maximum le moment où j'allais me retrouver nez à nez avec Chantal.
Les 14 étages furent avalés rapidement et je me retrouvai sur le palier. 4 portes s'offraient à moi. Je n'eus pas le temps d'hésiter : celle de droite s'ouvrit pour laisser passer un couple habillé pour sortir. Je rougis bien évidemment, persuadé que tout le monde savait les raisons de ma présence. Ils s'adressèrent à moi: "vous cherchez?".... Au comble de la gêne je ne pus ttrouver d'autre réponse que "Chantal...." "ahhh! c'est là!!" me firent ils en désignant la porte de gauche... d'un gauche remerciement je pris congé de mes indicateurs pour aller me planter devant la porte indiquée. Après que le palier fut désert, je sonnai à la porte. Mon coeur s'emballait, j'avais envie de pisser, de chier, de pleurer, mais surtout de me barrer....
Chantal ouvrit...
Elle était vétue d'un peignoir en coton, de mules en éponge et ses cheveux mal coiffés indiquaient clairement qu'elle ne pensait pas sortir ce soir. Elle avait toujours son maquillage outrageux et son odeur de parfum à bas prix me remplit les narines.
"Ben rentre" me dit - elle.
En m'exécutant je découvris son univers. Un T2 nickel et bien rangé. Dire qu'il était meublé avec goût serait exagéré. Ceci dit, pas trop de faute de goût apparente. J'étais gauche, con je ne savais pas où me mettre elle me dit de m'assoir et qu'elle était à moi dans 5 minutes.
Je m'assis et attendis. Les 5 minutes durèrent peut-être 10, 15 ou 45 minutes, j'en sais plus rien. Une odeur persistance faite de chit et d'encens trônait dans le salon. Très peu d'objet, une tv, une table, un canapé lit, deux fauteuils et une chaise. Le sol était en carrelage aussi propre qu'une salle d'opération.
Pas de photo, juste quelques bouquins sans intérêt et des revues de nana.
Mon envie de pisser me revint et j'allais me lever pour me rendre aux wc quant Chantal revint dans le salon. Elle avait revêtu un jean, trop petit pour elle, un T shirt, serré aussi, si bien que ses seins étaient difficilement évitables et sa paire de mules "schtroumphette" en coton éponge dégueu.
Je lui posai la question: "euh , les wc s'il te plait....?"
"Pas maintenant"
Sa réponse avait claqué dans ma tête. Ferme, sans appel, elle avait pourtant été prononcée de façon assez douce.
Comme un enfant je restai docile n'osant m'imposer devant Chantal.
"Alors? qu'est-ce que tu veux?"
Je m'attendais à tout sauf à une telle entrée en matière. C'était elle qui m'avait dit de venir, j'étais là, et il fallait que j'ouvre le bal.
Prenant mon courage à deux main, je débutai une diathribe vibrante de nullité, sur des airs de "faut que t'arrête", "tas pas le droit", "t'as aucune preuve", "on en reste là"...etc...pathétique
Elle me laissa me déchirer en deux pendant dix bonnes minutes au bout desquelles, à sec, je m'arrêtai soulagé et persuadé qu'elle allait s'excuser et me foutre définitivement la paix.
Loin de là.
Elle me demanda laconiquement: "qu'est-ce que tu as comme sous vêtements ce soir?"....
j'étais encore pris à contre pied, ridicule, n'ayant pas prévu cette question.
Je balbutiai: "Rien.... euh...enfin...si....un caleçon quoi.....normal..."
Tout aussi sèche fut sa réponse:
"Montre"
stupéfait, je m'étranglai: "QU....QUOI???"
"T'as bien compris, déshabille toi!"
Posté le 12.03.2007 par xprivate
Chantal avait donc découvert mon secret. Elle ne savait pas tout certes mais ma négligence m'avait mis dans une situation délicate. Il s'agissait de jouer serré et de négocier son silence afin que toute la fac puis toute la ville ne sois pas au courant.
Ma première stratégie qui consistait à lui adresser des regards suppliants et à lui faire "chut" semblait beaucoup l'amuser. Mais rien n'y faisait. Elle se placait toujours à proximité, en TP, en amphi, en pause, à la cafétéria... Très souvent elle me glissait: "alors.... collant ou bas aujourdhui?" ou bien "Dis moi tu as déjà mis des talons" ou encore, "moi ce que je préfère c'est la dentelle".... Ce n'était jamais tonitruant ni très visible mais elle se débrouillait toujours pour que cela puisse être entendu d'une tierce personne. A chaque fois j'évitais son regard, rougissais, m'esquivais.... Cela dura deux ou trois semaines avant que je réagisse. J'avais évité la confrontation j'usqu'à présent, pensant que Chantal allait finalement lâcher prise. Loin s'en fallait,elle accentuait les insinuations, les multipliait, les prononçant de plus en plus fort... Je pouvais largement me défendre pourtant, elle n'avait aucune preuve, et depuis je m'étais bien gardeé de remettre de la lingerie hors de chez moi. De plus ce n'est pas le manque d'autorité ni la pitié que je pouvais inspirer qui m'empêchait de la faire taire. Cela faisait en effet 5 ans que je pratiquais le rugby et j'étais cette année pour la deuxième fois capitaine de mon équipe. Inutile de vous dire que j'étais assez athlétique et que peu de chose ou de gens m'impressionnait.
Pourtant Chantal me glacait, je sentais son autorité et son ascendance progressivement prendre son emprise.
Il fallait impérativement que je réagisse avant que cela ne dégénère.
C'est un mercredi matin, à la fin d'un amphi qu'enfin, à bout, je décidai de la prendre entre quatre yeux...
La bloquant au fond du couloir de la cafétéria, je lui dis:" Chantal, je commence à en avoir plein le dos de tes insinuations. Si tu as quelque chose à me dire dis le moi en face ou bien arrête de me casser les couilles"...
Sa réponse fut cinglante: "tu te crois en position pour me menacer? Je crois que tu te trompe. Là je suis pressée, si tu veux t'expliquer, viens ce soir chez moi"
Comme un idiot je restai hébété par cette déconvenue. Je pensais qu'elle allait se liquéfier, et se barrer en courant. Rien du tout. Elle me quitta avec un sourire machiavélique en ajoutant menacante: "et je te conseille vivement de venir".
Stupéfait, je gambergeai toute la journée à peser les pours et les contres de cette invitation... En l'évitant, son petit jeu allait peut-être se poursuivre, s'accentuer même... en y allant je pouvais peut-être la faire taire définitivement. Oui mais en l'évitant, elle pouvait se lasser vraiment de me faire chier mais en y allant, je marchais dans son jeu.
Ce n'est que vers 18h que je pris ma décision...
je vous laisse deviner la quelle
Posté le 11.03.2007 par xprivate
j'avais 21 ans, j'étais à l'université..
ma vie sexuelle, trés conventionnelle finalement, allait bon train cependant..
depuis longtemps déjà, je m'excitais à revêtir des sous vêtements féminins.. ma mère qui était très sexy avait une panoplie assez complète de portes jaretelles, guepieres bas et autres string... je me faisais aussi ma garde robe plus à mon goût.. j'aimais tout ce qu'il y avait de plus provoquant... et tout ce qu'il yavait de plus sexy.
mes trips sexuels m'entrainaient dans des affres psychologiques.. impossible de vivre ma passion dévorante sans être immédiatement mis au rebut.
parfois je m'amusais à partir à la fac en bas, guepiere et string sous mes fringues de mecs. les frottement du nylon et du satin contre le coton de mon jean avait le don de m'exciter. me dire que qqun pouvait me découvrir malgré mon camouflage me donnait le vertige... je prenais donc toutes les précautions...
Pourtant, un jour que j'étais à la bourre, je commis ma première et "fatale" erreur.
après mon premier cours j'avais une heure de libre que j'allais passer à la bibliothèque universitaire. assis sur ma chaise, les pensées vagabondaient entre mes révisions et des flash érotiques.
J'avais mis le matin une paire de bas résille rouge une guepiere noire et un boxer en dentelle noire.
l'étreinte du lycra et du nylon sur mes cuisses et sur mon sexe m'excitait doucement. je m'amusais à croiser et décroiser mes jambes pour sentir les frottements dans mon intimité..
Cet état de plénitude fut pourtant troublé par le regard insistant de la fille qui se trouvait en face de moi.
je la connaissais bien vu qu'elle était dans mon groupe de TD. Elle s'appelait chantal, n'était pas très belle, un peu forte, et assez vulgaire. toujours vêtue très court et très serré elle était outrageusement maquillée et semblait vouloir attirer l'attention sur elle malgré le commun de son physique.
Elle ne cessait de me regarder et de fixer mes chaussures. Finalement, énervé, je fis ostensiblement le geste de décaler mes jambes de dessous la table pour voir ce qui l'interessait tant ... et là....HORREUR!!! J'avais omis de mettre une paire de chaussettes par dessus mes bas. Si bien que les gens un peu attentifs pouvaient remarquer la résille rouge de mes bas!!!!
Ecarlate, je rassemblai mes affaires et m'enfuis en cours.... Chantal avait découvert mon secret le plus intime... je séchai le reste de la journée et rentra chez mes parents pour élaborer une stratégie d'esquive que je ne trouvai pas. Comment allait réagir chantal??
Le premier TP de stat du lendemain me décomposa... Chantal s'assit à côté de moi, je sentais son parfum très fort et son décolleté laissait imaginer une poitrine démesurément grosse. Fille d'agriculteurs elle dégageait une impression de puissance et de domination. Elle ne m'adressa pas la parole et le cours se termina sans même qu'elle me regarda.
En rangeant mes affaires, alors que la classe n'était pas totalement vide elle me dit à voix normale: "Eh! de quelle couleur sont tes collants aujourd'hui?"
J'étais décontenancé! mon "chut" s'étrangla dans ma gorge... je rougis comme une pivoine. et courageusement décampa en adressant un regard que je voulais suppliant à cette pimbeche. Elle avait un air moqueur et des yeux étincellants...
Je ne savais pas à ce moment là, que Chantal allait devenir ma maîtresse pour 4 ans.
Posté le 08.03.2007 par xprivate
j'ai commencé à me travestir très tôt en empruntant la lingerie de ma mère...
vers 14 ans j'avais déjà connu la sensation d'avoir les jambes gainées de nylon et la taille serrée par un porte jaretelles.
j'ai un peu pris de l'assurance et j'ai acheté des sous vêtements à ma taille.
Mes relations sexuelles sont longtemps restées solitaires
mais c'est à l'université que j'ai franchi le pas.
je vous raconterai cela la prochaine fois[COLOR=red][SIZE=14][FONT=Geneva]